Developpez.com - Humour Informatique
X

Choisissez d'abord la catégorieensuite la rubrique :

Le best of de l'humour des développeurs

55 catégorie avec 611 blagues Aristocratie  

Pour une recherche de plusieurs mots
Ecrire :
mot 1;mot 2;mot xxx



C'est le diner de la comtesse ... ambiance "trés class", tout le monde papotte à table, et soudain silence .... tout le monde se tait en même temps et ça jette un froid ...
La comtesse demande à un vieux général en retraite :
- Dites moi mon ami, vous qui avez vécu en afrique, auriez vous quelques anecdotes à nous conter ?
-Bien sur trés chére, c'était hmmm... il y a fort longtemps, lorsque j'étais encore lieutenant dans les colonies... J'étais en poste avancé dans la savane, il ne se passait rien. Un jour, toutefois, j'ai vu arriver dans mon campement, un groupe de chefs et de sorciers, venant de tous les villages alentours. Ils venaient pour me demander de l'aide : un lion, une bête fantastique selon eux, faisait des ravages dans leurs villages. Il mangeait les enfants, détruisait les récoltes et, vu la taille de la bête, aucun chasseur n'a réussi à le tuer, ni même à l'approcher !
Ma foi, l'idée d'une chasse au lion n'était pas pour me déplaire et cela ferait un splendide trophée pour le mess!
Je suis donc parti avec mon boy, qui était un redoutable pisteur, et là, c'est devenu l'enfer ! Pendant quinze jours, on s'approchait de la bête, pas moyen de la voir! Les traces étaient de plus en plus fraiches, la bête devait être énorme, du jamais vu !
Un matin, je sortais de ma tente et que vois je ? ... Le lion! Une bête monstrueuse, avec mon boy entre les dents !
Vous savez, comtesse, qu'il y a une précaution vitale dans la brousse, c'est de garder prés de soi, toujours, un fusil prêt à tirer ! Je m'en saisi, doucement... j'épaule .... je vise ... et, au moment ou j'allais appuyer sur la gâchette le lion se mit à rugir et poussa un énorme ROOOAAAARRRR...."
le général se tait, tout le monde attend la suite ... rien ne se passe ... le général est toujours silencieux...
La comtesse :
- Mais général, que se passa t il ensuite ?
- ben ... j'ai chié dans mon froc ! répond le général provoquant ainsi la stupeur dans l'assistance ...
la comtesse essayant de rattraper la gaffe du général :
-Mais voyons mon général, quinze jours de tension, une bête monstrueuse, la vie d'un homme en danger, c'est une réaction normale, n'en n'ayez pas honte, plus d'un autour de cette table n'aurait pas eu le cran d'affronter ce que vous avez vécu ...
-Non! non! c'est maintenant que j'ai chié dans mon froc en faisant ROOOAAAARRRR....
- quatrième lot : une mercedes 500 SL coupé ! Le gangnat tout heureux va prendre son lot triomphalement ...
- Troisième lot : un falcon 20 et son pilote ! Applaudissements, tout le monde bave de jalousie, mais espère avoir le lot suivant ...
- Second lot : Une tartelette aux fraises ! Le général, qui a gagné se fache :
-mais qu'est ce que c'est que ce b....l ! Une tartelette ?? on se fout de ma gueule !!!!
-Mais, Général, c'est une tartelette faite par la comtesse, de ses propres mains !
- La comtesse, la comtesse, mais j'vais m'la faire moi la comtesse !!
-Ha non! ça c'est le premier prix !
Lors d'une somptueuse réception en afrique, la comtesse est impatiente de voir le Général. Il est en retard, et elle s'inquiète. Le voilà qui arrive, à pied, le volant de sa jeep entre les mains. Il est habillé d'un somptueux costume blanc, mais il est maculé de sang des pieds à la tête. Devant la stupeur de l'assistance, le Général s'explique auprès de la contesse :
- Je parcourais la savane au volant de ma jeep, accompagné de mes 3 fidèles boys, et un énorme rhinocéros s'est jeté sur mon véhicule. Un vrai carnage. Je m'en suis sorti sain et sauf heureusement.
- Et vos boys ?
- Et bien le premier était vraiment mal en point. Le choc l'avait projeté contre un arbre, et le rhinocéros s'était acharné sur lui. Il me regardait avec des yeux tristes, alors j'ai sorti mon révolver, et j'ai accompli mon devoir de gentleman. Il n'a pas souffert.
- Et les deux autres ?
- Le deuxième boys avait attéri contre un rocher. Il avait les 2 jambes fracturés, et me suppliait du regard. J'ai sorti mon révolver, et j'ai accompli mon devoir de gentleman. Il n'a pas souffert.
- Et le dernier ? Il s'en est sorti ?
- Ne m'en parlez pas. Il avait tout vu, et il me montrait sa tête qui saignait en me criant : "ce n'est rien, ce n'est rien, ce n'est rien ..."
- Et alors ?
- Et bien, comtesse, vous les connaissez, menteurs comme ils sont ...
Il y a quelques temps, j'étais invité à dîner chez la Comtesse lors de l'une de ses fameuses réceptions réunissant tout le gratin de la Haute Société et autre Jet Set du coin.
Comme je suis un gars plutôt nature, le midi, je partageais mon pêché mignon, un bon cassoulet façon Castelnaudary (je ne suis pas raciste, je ne crache pas sur un façon Carcassonne ou Toulouse voire la recette ariégeoise), avec quelques amis autour de quelques godets d'un bon p'tit vin rouge gouleyant à souhait.
Bref, m'étant paré de mes plus beaux atouts pour briller en société (la montre en or, la gourmette en or, la chaîne en or), j'arrivais à la coquette demeure de la Comtesse et avait bien du mal à parquer ma pauvre Audi A 3 au milieu des Bentley, Jaguar et autres limousines de grand prix.
Après un petit cocktail qui aurait déjà suffit à épancher la soif et la faim d'un Robin Crusoë, nous passâmes à table.

Et la, les ennuis commencèrent...
Je ne sais si ce fut sous l'effet du champagne ingéré mais le cassoulet du midi se rappela à mon bon souvenir...
Et vous savez tout comment se rappelle un cassoulet à votre bon souvenir...

Si les premières flatulences se perdirent dans le brouhaha des conversations mondaines, ce fut rapidement une autre chanson (si vous me passez l'expression). En effet, je ne pus réprimer un énorme pet à faire trembler les murs de Jéricho s'ils tenaient encore debout (les taquins) ! Dieu merci, l'odeur était masquée par celle des mets raffinés qui nous étaient offerts par notre hôtesse.
La Comtesse, qui présidait l'assemblée réunie, se trouvait, pour mon malheur, juste à ma gauche, son bichon (une sorte de chien façon "il est où le cul-cul, elle est où la tê-tête ?") se tenait à ses pieds entre sa chaise et la mienne. Au bruit ainsi produit, elle regarda sa chienne (l'animal, pas sa petite fille qui, d'après certains avis éclairés, mériterait pareille comparaison) et la tança vertement : "Attention Pépette, attention !".
"Alléluia !", pensais-je : la Comtesse croit que c'est son clébard qui pète !
Et je me disais donc que je pouvais me laisser aller à flatuler dans la soie en toute impunité...
Moins de cinq minutes après cette première attaque acoustique, une nouvelle alerte au gaz se déclencha et ne pus, de nouveau, retenir une flatulence de belle intensité...
Et, de nouveau, la Comtesse de mettre en garde son cabot !
"Dieu est grand, et je suis son porte-voix", ricanais-je intérieurement...
2 minutes et 45 secondes exactement plus tard, une troisième déflagration se fit entendre... Celle-ci aurait mérité une homologation au "Guiness" (mais Vincent Perrot et son ami américain n'était pas conviés).
La Comtesse pris alors son animal de compagnie dans ses bras et lui lança, tonitruante :
"Enfin, Pépette, tu vois pas que ce gros déguelasse va te chier dessus ?".

Je battis alors en retrait honteux et le caleçon décoré.
Une semaine après les exploits de Jean Jacques, Gaston était invité à son tour chez la Comtesse.
N'ayant pas l'habitude de ces soirées mondaines, il demande à son ami Charles Edouard s'il peut le conseiller.
Celui-ci lui dit: "la seule chose à savoir, c'est qu'il ne faut pas parler cruement des choses de la vie, par exemple si tu veux aller aux toilettes, tu demandes à quel endroit tu peux te laver les mains."
Gaston va donc à la soirée et tout se passe bien jusqu'à ce que la Comtesse lui demande s'il a besoin de se laver les mains.
Gaston répond alors "non, ce n'est pas la peine, je me suis lavé les mains dans votre jardin avant d'entrer"
Lors d'une somptueuse réception en afrique, la comtesse est impatiente de voir le Général. Il est en retard, et elle s'inquiète. Le voilà qui arrive en trébuchant. Il est habillé de lanbeaux et il maculé de sang des pieds à la tête. Devant la stupeur de l'assistance, le Général s'explique auprès de la contesse :
- Je suis parti à la chasse au Pikatchou, c'est un serpent jaune et noir et très venimeux. Pour l'attraper, il faut s'approcher de lui par derriere, lui prendre doucement le bout de la queue avec la main gauche et lui enfoncer le plus rapidement possible les doigts de la main droite dans les yeux pour le neutraliser.
- Mais c'est un serpent qui vous a mis dans cet êtat, très cher.
- En fait, pas tout à fait : je venais d'apercevoir un Pikathou, je m'approchai de lui par derriere, je lui saisi délicatement la queue, puis je me jetai en avant pour lui mettre les doigts dans les yeux quand à ce moment....
- Oui ? quand à ce moment ?
- Et bien, je réalisai, mais un peu tard, que je venais d'enfoncer mes doigts dans le derrière d'un tigre...
Une jeune bonne vient d'être engagée dans une maison très 'prout prout'...
Le matin quand la maîtresse de maison se lève, la bonne lui dit:
- Commen allez vous aujourd'hui, Madame ?
Et Madame lui répond:
- Très bien, chère enfant, mais z'apprenez à faire les liaisons entre les mots.
Vous eutes dû me dire:
Comment t'allez vous z'aujourd'hui,
Madame. Le soir la maîtresse de maison annonce à sa bonne qu'elle va sortir avec Monsieur et qu'il faut par conséquent préparer les vêtements z'appropriés. La jeune bonne dit alors:
- Faut-il brosser l'habit t'à Monsieur ?



1

page 1 / 1

Contacter le responsable de la rubrique Humour Informatique